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Ecrire ce qui irrigue silencieusement les jours et les nuits ; les voir, ces couches ou ces éclats mémoriels, sentir leur poids s’alléger. Les dessins du temps s’attardent, mais le sentiment d’une innocence demeure, vive, qui procède d’une décision, d’une fidélité. Dans les peintures de Géry Lamarre, je me perds comme dans les mémoires ajoutées, la lumière joue dans les signes qui perdurent, et le poème peut naître entre un assentiment et une force vitale qui s’ébroue : bientôt les écritures sont bousculées par la marée du vivant, et le présent, le fortuit nous libèrent.
J-M B
Jean-Marc Barrier Noir estran
Extrait