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Maison de poésie

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Un long poème tout en délicatesse et discrétion, allié à une grande profondeur.

 

Début de la préface de Yves Humann, professeur et philosophe :

 

"La guerre comme une fatalité ? Avec les blessures, les brisures qu’il faut ensuite porter,

peut-être pas pour les surmonter, mais au moins pour les métaboliser.

Anne Brousseau propose avec beaucoup de pudeur et de délicatesse son « repos

du guerrier » : guerrier effectif ou guerrier métaphorique ? Le lecteur aura peu d’indices pour

le déterminer. La guerre est finie, mais la guerre peut-elle jamais finir ? Avec le poids des

traumatismes, la difficulté d’adhérer au monde et au langage qui lui est consécutive, la peur

du sommeil et de ses monstres, l’effort sensuel de reconquête de l’espace familier, le jardin

notamment... Et le sentiment d’être en vie, « entier », est ambivalent pour toutes les

existences rescapées. Il y a le poids du silence et la détestation des mots qui ont dû tant

mentir."

 

 

Anne Brousseau  S'il fallut un jour la guerre

 

Dessin de couverture : Cécile A. Holdban

 

Extraits