Maison de poésie

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Né de la nuit du feuillage

le trille se renouvelle

appel discret

pour un chemin de joie

 

Franchir à sa suite

la frontière émeraude

qui tremble dans la lumière

 

Puis sans paroles ni prières

s’accorder au silence

de l’oiseau invisible

Lumière indifférente

jetée sur les ronces

et les roses

 

Nul ne sait

quel amour confond

ce qui blesse

et ce qui apaise

 

Ni quel accord unit

le jour à la nuit

quand l’oiseau s’éveille

Trois notes

 

Un oiseau inquiet

se tait brusquement

 

Nuit opaque

du feuillage

 

 

Je sais l’oiseau

qui chante encore

 

apeuré de te perdre

 

dans la nuit réconciliée

 

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