Maison de poésie

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"Ô eau immobile de la rivière ou l’étang

 

              quand le vent n’est pas là"


Une femme, un homme, dont on ne sait rien, mais dont le dialogue, peu à peu, dévoile l’indicible passé. Une voix tel un psaume. Un poème saisissant ― hanté par la Shoah.

 

www.lephareducousseix.com

 

Julien Bosc  De la poussière sur vos cils 

 

Extraits

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