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Long et magnifique poème paru en 1933. Voici ce qu’en dit son traducteur, Bernard Sesé, dans l’Encyclopédie Universalis :
« Un des plus beaux chants d’amour du lyrisme espagnol. Nul n’a su mieux dire l’angoisse et la sensualité, le tourment et l’extase de la passion d’aimer. La voix qui t’est due est un long poème qui retrace la naissance de la passion, l’extase et la séparation des amants. Poème d’amour ébloui, exaltant, terrifiant (…), le thème en est la quête ardente, dans la joie, l’émerveillement ou l’angoisse, du corps aimé, de son image unique et multiple, et de son âme insaisissable toujours pressentie, toujours ailleurs.
Ce poème (…) est à la fois une méditation sur la réalité de l’autre, sur l’oubli, la mémoire, le songe et la vie, la communication et la brisure de la présence et de l’absence. »

 

Pedro Salinas La voix qui t’est due 

 

Extraits

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