Maison de poésie

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Ce poème, tout en délicatesse et retenue, est une lettre que Gérard Roussel
a adressée à son amie Gitta Deutsch, poète autrichienne, qui venait de
mourir.
Il dit l’amitié qui survit au-delà de la mort, la tendresse, les souvenirs qui
reviennent par bribes…
Née à Vienne en 1924, Gitta Deutsch était la fille du musicologue Otto
Erich Deutsch. Elle fut secrétaire du philosophe Wittgenstein. Écrivain,
poète et traductrice, elle est l’auteur d’une biographie (elle préférait le mot
« réminiscences »), The Red Thread , paru en Autriche en 1933 et aux États-
Unis en 1996. Jusqu’au bout et malgré sa fatigue grandissante, elle aura
sillonné les capitales pour faire entendre la voix des humanistes comme elle
le fit dans son livre Les Irremplaçables. Elle mourut en mars 1998. Le poème de Gérard Roussel est
comme un écho à celui qu’écrivit Gitta Deutsch à la mort de son compagnon, Par un tel jour de
février.
Des voix, des sons, des lumières pour célébrer sa mémoire..

 

Gérard Roussel Gitta 

 

Extraits

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